Les bons mots
Pour dire simplement ce qu’on apprend au milieu des fléaux, qu’il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser.
Je relis pour la xième fois La peste d’Albert Camus et je me suis reconnu dans un de ses personnages. Joseph Grand, un employé de mairie, cherche tout le temps les mots justes pour écrire. Il dit à Cottard, un ami, qu’il prépare un grand projet, mais il n’a écrit qu’une phrase de sa future oeuvre. Chacun de ses mots est pesé et choisit minutieusement et il en devient maladif : il a de la peine à trouver les termes capables d’exprimer exactement ce qu’il veut dire.
J’aime plusieurs de mes écrits. Mais, ils manquent de spontanéité. Prochainement, je vais tenter d’écrire davantage sans penser aux sources, à la structure, à trouver les bons mots et en laissant couler mon imagination sur ce fond blanc.

“Automatic Writing”; Faut etre hystérique pour pouvoir faire ça.
PS : Je Suis bien fort en Automatic writing !