Quand la sexualité était magique
Animateur des Francs-Tireurs depuis quelques années, Richard Martineau est sans doute l’un des journalistes que je respecte le plus. Je vous propose de lire un article sur son blogue personnel. En voici un extrait :
« Dans les années 50, on comparait les relations sexuelles à une partie de base-ball. Quand un gars embrassait une fille, on disait qu’il avait atteint le premier coussin. Quand il lui caressait un sein, le deuxième. Et quand il lui touchait le sexe, le troisième. Une relation sexuelle complète était un coup de circuit. De nos jours, un simple, c’est une baise. Un double, un trip à trois. Et un triple, un gang-bang. Quant au coup de circuit, je ne sais pas ce que c’est, mais ça doit sûrement impliquer des animaux de ferme. »

J’aime mieux pas imaginer ce que c’est un grand chelem de nos jours!
J’aurais tendance à dire que le premier coussin pourrait-être une fuck friend, au moins sa laisse une chance de remplir les coussins au complet
Pour en venir au sujet, c’est vraiment que notre génération est vraiment ouverte d’esprit. Les ptits bout de choux qui s’enviennent vont être pire encore! Vive notre société de sur-consomation!